Atlantico : Dans votre dernier ouvrage, "Eglise et immigration : le grand malaise", vous rappelez qu'il y a cinq siècles, l'Eglise catholique, et notamment la papauté, constituait le "fer de lance de la résistance à l'avancée musulmane" à travers la mise en place de la Sainte-Ligue qui défit les Ottomans à Lépante,  alors qu'aujourd'hui, les papes paraissent avoir abandonné la "résistance acharnée qu'ils ont menée durant des siècles contre toute velléité d'islamisation de l'Europe". Quels sont les facteurs à l'origine de ce changement majeur de la part de l'Eglise catholique, et notamment de la papauté ?

Laurent Dandrieu : Il me semble que deux phénomènes se conjuguent pour arriver à ce résultat : d’abord, une position de l’Eglise très favorable aux migrations, qui sont le vecteur historique emprunté par l’islam, au XXe siècle, pour s’implanter sur le continent européen.

Le magistère de l’Eglise sur l’immigration, qui naît sous Pie XII – c’est donc un magistère récent –, se développe à un moment de l’histoire de l’Eglise où sa réflexion sur la politique et sur le bien commun est à un point historiquement bas. Il en résulte, dans sa position sur les phénomènes migratoires, deux erreurs fondamentales qui vont biaiser son discours depuis l’origine. La première erreur est de considérer les migrations quasi exclusivement du point de vue des migrants, et d’un "droit à migrer" dont la portée va peu à peu être étendue – au point que Benoît XVI en vient à parler de "la faculté pour chacun de s’établir là où il l’estime le plus opportun" comme un droit humain fondamental. La seconde erreur est de mêler les plans politiques et eschatologiques, et de voir dans le phénomène migratoire l’image même du plan de rédemption qu’a Dieu pour l’homme, comme le dit Jean-Paul II, ou selon le mot de Benoît XVI "la préfiguration anticipée de la cité sans frontières de Dieu". De ces deux erreurs, il résulte que, si le droit des Etats à réguler l’immigration est en principe reconnu, en pratique toutes les politiques qui tentent de mettre en œuvre cette régulation sont condamnées comme l’expression d’un manque d’ouverture, d’une infidélité à l’esprit d’accueil du christianisme. Finalement, si l’immigration est la préfiguration de la Jérusalem céleste, alors ceux qui tentent de la limiter s’opposent à l’avènement du Royaume des Cieux ! Et c’est ainsi que l’islam a tout loisir de renforcer massivement sa présence en Europe, avec la bénédiction de l’Église.

D’autant que le second phénomène qui vient se conjuguer à cette vision favorable de l’immigration est un regard biaisé sur l’islam. Depuis les années 1960, l’Eglise est entrée dans une phase active de dialogue interreligieux qui, en ce qui concerne l’islam, me paraît fondamentalement vicié parce qu’il ne se fait pas dans un esprit de vérité : sous prétexte de préserver les “fruits de ce dialogue” – qui sont en réalité inexistants –, on en est venu à tenir un discours angélique sur l’islam, qui nie son problème avec la violence et qui fait l’impasse sur son incompatibilité avec les valeurs occidentales. L’Eglise regarde l’installation progressive de millions de musulmans en Europe comme une simple conséquence de phénomènes migratoires globalement positifs, et la progression du culte musulman sur notre continent comme une manifestation inéluctable de la liberté religieuse. Mais la question civilisationnelle n’est tout simplement jamais posée….(Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/pour-laurent-dandrieu-migrants-eglise-se-tire-balle-dans-pied-2935709.html)

 

Dans son essai "Un quinquennat pour rien", le polémiste s'en prend vivement à François Hollande et dresse le portrait d'une France qui va mal.

C'est une charge au vitriol. Dans "Un quinquennat pour rien", le dernier ouvrage d'Éric Zemmour, l'essayiste n'épargne pas François Hollande, objet de toutes les critiques et qualifié de "président le plus médiocre de la Ve République".

"Le quinquennat hollandais a glissé dans le sang. Avec une tache rouge vif indélébile. Les attentats contre Charlie, l'Hyper Cacher de la Porte de Vincennes et la tuerie du Bataclan annoncent le début d'une guerre civile française, voire européenne, et le grand défi lancé par l'islam à la civilisation européenne sur sa propre terre d'élection. Ce retour du tragique tranche avec la débonnaireté présidentielle qui confine à la vacuité. Comme si l'histoire avait attendu, ironique, que s'installât à l'Élysée le président le plus médiocre de la Ve République pour faire son retour en force", écrit-il. 

"30 millions de musulmans décidés à voiler leurs femmes"

L'essai du polémiste, en librairie le 8 septembre, reprend ses chroniques matinales diffusées sur RTL depuis l'arrivée du chef de l'État à l'Élysée et évoque les différents acteurs qui ont fait l'actualité ces derniers mois, de Vladimir Poutine à Christiane Taubira - une "espèce d'icône du Boboland". Dans ses plus de 500 pages, Éric Zemmour dresse un mauvais bilan de santé de la France et aborde longuement ses thèmes de prédilection : l'identité, l'islam et la guerre des civilisations.

"Si demain il y avait 20, 30 millions de musulmans français bien décidés à voiler leurs femmes et à appliquer les lois de la charia, on ne pourrait préserver les règles minimales de la laïcité que par la dictature. C'est ce qu'ont compris en leur temps Atatürk, Bourguiba ou même Nasser. Ce sont les mœurs qui commandent et dominent les lois. Dans un pays de mœurs musulmanes, seule une dictature peut arracher le pays au diktat qu'impose l'islam sur une société captive et soumise. On se souvient que Jospin avait répondu, agacé, au moment de l'affaire des foulards au lycée de Creil en 1989 : 'Mais qu'est-ce que j'en ai à faire qu'ils soient musulmans !'" (Source : bfmtv)

 

Les cloches sonneront-elles encore demain ?

La vérité sur l'histoire de l'islamisation de la France

Philippe de Villiers

 

 

La France est meurtrie par le terrorisme.
Mais il y a plus grave : elle est en train de perdre son identité. Si l'on ne fait rien, selon Philippe de Villiers, la voix du muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs.
L'auteur a eu accès à de nombreuses informations qu'il divulgue ici pour que les Français sachent et prennent conscience de l'extrême gravité de la situation. A travers une mise en perspective vertigineuse, il rappelle comment, depuis les années 1980, notre pays a été lentement mais sûrement " islamisé ".

Rien n'a été fait pour répondre aux vagues migratoires et au plan secret de l'Europe. Pire, ce projet d'un " Eurislam ", révélé ici au grand jour, a été encouragé par les élites françaises. Il faut renouer avec notre pays.
Philippe de Villiers propose d'inventer un nouveau roman national qui soit un roman d'amour. Pour que chaque Français puisse partir dans la vie avec un bagage imaginaire qui porte ses rêves.

Edité par Albin Michel

Emmanuel Albach est le président de l’Amicale des Anciens Volontaires Français du Liban. Il a combattu au Liban de janvier à juillet 1976 et a ensuite fait une carrière de journaliste.

L’été est propice à se plonger dans un bon roman pour se détendre un peu. Quoi de mieux, dans ce cas, que de choisir un roman qui nous parle de l’actualité – le grand remplacement – et nous fait miroiter une issue heureuse, le grand rembarquement !

Lorsqu’on évoque les romans qui traitent du déferlement migratoire, tout le monde a naturellement en tête Le Camp des Saints, roman prophétique de Jean Raspail. Mais si les deux tiers de ce roman se sont réalisés depuis sous nos yeux, chacun espère qu’un événement inattendu et salvateur nous préservera de la fin tragique imaginée par Raspail. C’est là que le roman d’Emmanuel Albach intervient pour offrir une lueur d’espoir.

Après la victoire du candidat du MPU (toute ressemblance avec des faits et des personnages réels n’est pas fortuite) à l’élection présidentielle de 2017, la France s’enfonce dans le chaos sous le poids d’une immigration toujours plus massive. Des bandes armées font régner la loi de la jungle. Des milices djihadistes défient ouvertement l’autorité.

Enfin, le 12 avril 2019, toutes les composantes de l’Etat reçoivent la consigne de participer à la mise en œuvre du Projet S.C.S.E. Mais que veut dire ce mystérieux acronyme ? Va-t-on finir par procéder à l’expulsion de plusieurs millions d’immigrés, telle une version inversée de l’exode de 1962 ? Par quel effort d’imagination cela deviendrait-il possible ?

Le grand rembarquement, Emmanuel Albach, éditions Dualpha, 332 pages, 26 euros

A commander en ligne sur le site des éditions Synthèse Nationale

Les droits de l'homme contre le peuple

Jean-Louis Harouel

Editeur : Desclee De Brouwer

Date de parution : 19/05/2016

Ean : 9782220081441

22.5 x 14 cm, 144 pages

14,00 €

  • Biographie

Dès l'aube des années 1980, Marcel Gauchet avait eu conscience que si les démocraties européennes faisaient des droits de l'homme leur politique, la conséquence en serait pour elles de « se promettre à l'impuissance collective ». C'est de cette impuissance installée que les pays d'Europe occidentale - et la France plus que tous les autres - sont en train de mourir par incapacité à donner une réponse politique au grand défi de la confrontation sur leur sol avec l'islamisme conjugué à l'islam de masse.
. Jadis conçus pour protéger les membres des nations occidentales contre leurs gouvernants, les droits de l'homme « nouveaux » sont devenus une machine de guerre contre ces nations. Cette nouvelle religion séculière, centrée sur l'obsession de la non-discrimination, trace aux Européens le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d'autres peuples et à d'autres civilisations. En somme, c'est une invitation implicite à une euthanasie collective, à un suicide forcément heureux puisque conforme aux exigences de la vertu.
Jean-Louis Harouel démonte avec une logique implacable les ressorts de ce mécanisme pervers. Nous ne sommes plus dans le cas de figure des droits d'un peuple face à son État, nous dit-il avec force, mais du droit d'un peuple d'être défendu par son État.

(2016) L’unité de la nation française est mise en sérieux danger en raison de la fracture identitaire qui ronge insidieusement le peuple français. Trois facteurs interagissent depuis plusieurs décennies : le manque de clairvoyance, de lucidité et de courage des responsables politiques ; le règne du politiquement correct qui terrorise notre liberté d’expression ; la mondialisation qui a mis à mal le sens du collectif. C’est pourquoi l’avenir de notre société est menacé.

Cette situation désastreuse, amplifiée par une immigration extra-européenne massive dont la culture et la religion invalident tout espoir d’intégration, est aggravée par des mesures sociales insensées adoptées ces dernières années, par la politique contestable de l’Éducation nationale depuis plusieurs décennies et par la suspension du service militaire non remplacé.

Les citoyens attachés à leurs racines, aux valeurs qui ont fait de la France une grande nation, héritiers d’une Histoire et d’une culture, ne peuvent plus rester silencieux face à l’imprévoyance et au laxisme de leurs responsables politiques : Antoine Martinez se fait leur porte-parole.

 

Editions Amalthée  - 238 pages  -   n° ISBN 978 2 310 01314 7   -  19,80 €    

site internet : www.editions-amalthee.com

(2016) Du Bataclan à Cologne, de la mer Égée à la Scandinavie : chacun le voit, l’immigration est une catastrophe pour la France et l’Europe. L’invasion les menace d’anéantissement. Ses causes ? L’explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement. Après quarante ans de déni organisé, la réalité s’impose. Même Hollande et Merkel semblent commencer à prendre conscience des difficultés. L’Europe est en train de mourir d’un projet idéologique : le mondialisme immigrationniste marchand, le « MIM », facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d’omerta, d’impuissance à traiter le problème malgré les promesses. Énarque, inspecteur général de l’administration, ancien élu régional et européen, Jean-Yves Le Gallou développe à partir de sources inédites un constat accablant aussi documenté que sans concession. Mais non sans espoir : notre patrie, notre continent, notre civilisation peuvent encore se réveiller. À condition de changer radicalement de modèle. Ici, c’est de courage qu’il va falloir faire preuve. Le temps presse ! Source : www.via-romana.fr

(2015) Cet ouvrage est le témoignage d'un professeur d'histoire de l'enseignement secondaire, confronté à l'intrusion du religieux au sein de l'école républicaine. C'est en premier lieu un constat des remises en cause fréquentes par certains élèves musulmans des contenus mêmes de l'enseignement (Shoah, colonisation, esclavage, etc...). En second lieu, c est aussi le récit des attitudes de déni ou d'idéalisme forcené des personnels enseignants ou administratifs. Enfin, une troisième partie montre comment l'enseignement officiel sur l'Islam cherche sans cesse à tordre le réel pour minimiser ce qui pourrait nous choquer dans l'histoire de l'Islam. Ce livre, écrit au cours des deux dernières années, prend une résonance très particulière dans le contexte de ce début d'année 2015. Source : Amazon.fr.

(2015) « J'ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j'en suis sorti avec le dégoût. Le désastre ne peut plus être maquillé. Partout monte, chez les Français, le sentiment de dépossession. Nous sommes entrés dans le temps où l'imposture n'a plus ni ressource ni réserve. La classe politique va connaître le chaos. Il n'y a plus ni précaution à prendre ni personne à ménager. Il faut que les Français sachent. En conscience, j'ai jugé que le moment était venu de dire ce que j'ai vu. ». Source : Amazon.fr

(2015) Les évènements du 7 janvier 2015 ont révélé à la face du pays l'ampleur de la dégradation de son tissu social. Fruit de décennies de petites lâchetés et de grands renoncements, ces évènements tragiques placent chacun des responsables politiques, mais aussi tous ceux et celles qui exercent des responsabilités au sein de notre corps social, face à leurs responsabilités. De notre capacité à comprendre comment nous nous sommes retrouvés dans cette situation naîtra une faculté de reconstruire une société homogène, autour des valeurs fondamentales de la République Française, sur lesquelles il est urgent de ne plus transiger. L'existence (selon Manuel Valls lui-même) de 3 000 Français combattants potentiels, sur notre propre territoire, haineux contre notre propre système, génère des enjeux majeurs en termes de sécurité et d'avenir de notre cohésion. Elle pose également un défi particulier à l'ensemble de notre économie dont il est essentiel qu'elle ne soit pas paralysée par la violence. 2015 sera décisive pour l'avenir de notre pays (Source : Amazon)

(2015) Qui est Big Brother ? Le sommet de la pyramide. Le gouvernement. L'administration. Les médias. Les experts. Les idéologues. La pensée unique. Les écrans. Une organisation qui a pris toutes les apparences d'une société libre et démocratique.
Big Brother, c'est la Voix, la rumeur du monde, le bruit de fond qui nous apprend à consommer, à obéir, à penser. Celui qui vous répète tous les jours qu'il faut du pouvoir d'achat, que les inégalités se creusent, que l'immigration est à la fois une chance et un fantasme. C'est lui qui invente des scandales, définit les limites du langage et de la pensée, décide du digne, de l'indigne et du tabou. C'est lui qui vous rend l'enfer confortable. Français, Big Brother est votre opium. Vous vous êtes ouvert l'esprit, comme d'autres s'ouvrent les veines. Recueillant les confidences de journalistes, politiques et hommes d'influence repentis, Laurent Obertone pénètre les arcanes du plus grand système de conditionnement de masse jamais mis en place en France. Il donne enfin un visage à la terreur médiatique, politique et idéologique qui accable notre pays. Bienvenue dans la République des écrans (Source : Amazon).

(2015) Crise économique, crise politique, crise identitaire, crise sociétale…Crise de la jeunesse, crise religieuse, crise de l'éthique…Crise du Gouvernement, crise de confiance, crise des valeurs…Et un Front national qui ne cesse de monter dans les sondages, de multiplier les succès électoraux.Mais ce qui n'est pas en crise, c'est le déni des réalités : et si l'on commençait par bien nommer les choses, comme disait Camus ? POINGS SUR LES « i » rassemble les bloc-notes de l'année 2014 (Source : Amazon).

(2014) Contre qui la France et ses alliés sont-ils entrés en guerre? Contre une secte terroriste? Non, nous dit Samuel Laurent, mais contre une organisation qui prend toutes les apparences d'un Etat, avec ses ministères, ses régions, ses juridictions, ses divers corps d'armée - et jusqu'à ses services de renseignement.
Recueillant les confidences de membres de l'EI passés du côté d'Al-Qaïda, leurs rivaux, Samuel Laurent pénètre les arcanes secrètes de l'EI et nous en détaille l'architecture, le fonctionnement, le financement... Il révèle les noms et les parcours des principaux responsables, civils et militaires. Il donne un visage concret à la terreur qui s'abat sur la Syrie et l'Irak, mais aussi sur le monde entier. Une enquête exceptionnelle (Source : amazon).

(2014) L objectif de ces premiers Etats généraux sur le halal était d aborder le problème sous toutes ses facettes. L association Vigilance Halal a pu réunir des professionnels compétents, chacun dans son domaine, à Paris le 25 Mai 2013. Les « actes de ce colloque » rassemblés dans cet ouvrage permettront à chacun de se faire une opinion sur ce phénomène nouveau pour lequel les grands medias ne fournissent qu une information tronquée. La vérité n est jamais simple à appréhender et nous formulons le souhait que cet ouvrage vous en donne la possibilité, c est son principal objectif.(Source : Amazon)

(2014) Les Français ont perdu confiance. Ils ont le sentiment que le pays fait fausse route. Mais ils hésitent encore sur les raisons qui ont pu les conduire dans cette impasse. A quel moment se sont-ils égarés ? Ont-ils été trompés ? 
Pour les éclairer, Eric Zemmour se livre à une analyse sans tabou de ces quarante dernières années qui, depuis la mort du général de Gaulle, ont « défait la France ». En historien et en journaliste qui a connu bien des protagonistes de cette triste épopée, il mobilise aussi bien la politique que l économie ou la littérature, le cinéma et même la chanson. Revenant sur des faits oubliés ou négligés, mais décisifs, comme la loi de 1973 nous obligeant à nous endetter auprès des marchés financiers, il nous réserve quelques surprises.
L auteur relit chronologiquement le passé pour démasquer une succession d aveuglements technocratiques, de « politique spectacle » délétère, de faux débats et de mensonges, notamment sur la famille, l immigration, l Europe ou la mondialisation... Il souligne notamment la responsabilité des élites dans ce fiasco.
Quarante ans d indifférence au sort des vrais « invisibles » de la République (ouvriers, paysans, employés et cadres « rurbains » chassés en grande banlieue) ont, avec la crise économique, engendré un peuple blessé et perdu, livré aux nouveaux despotes de Bruxelles. Il est temps de faire les comptes ! C est le premier pas nécessaire pour espérer pouvoir un jour guérir de nos maux.(Source : Amazon)

(2014) Lorsque se déclenchent les évènements du Kosovo qui défraient la chronique à l'automne 1998, Jacques Hogard est officier supérieur en service au Commandement des Opérations Spéciales (COS). C'est ainsi qu'au tout début de 1999, il prend le commandement du Groupement interarmées des forces spéciales qui sera engagé par la France en Macédoine puis au Kosovo, aux côtés de nos alliés américains, britanniques, allemands et italiens. Après plusieurs mois de suspens, la guerre est en effet déclenchée par l'OTAN contre la Serbie le 23 mars 1999 après l'échec des négociations de Rambouillet. Ce que Jacques Hogard et ses hommes découvrent alors sur le terrain, la réalité de la situation ne correspond en rien à ce qu'en disent les médias occidentaux. Homme de caractère, aux convictions trempées, le colonel Hogard va vivre cette ultime opération au Kosovo de manière intense. Elle lui laissera le sentiment amer d'un engagement irresponsable dans un conflit injuste, symbole de tous les échecs et reniements français et européens.(Source : Amazon)

par Samuel Laurent, 2014

(2014) Une puissante organisation terroriste s est implantée sur le sol français : un réseau qui se tient prêt à passer à l action et qui est dirigé par un « émir » d Al-Qaïda. Ces « labyrinthes de la terreur » sont dissimulés au c ur de notre quotidien. Les membres de ce réseau, parfaitement entraînés, savent rester anonymes et insoupçonnables. Ils communiquent dans le plus grand secret et disposent d un arsenal terrifiant qui ne fait que croître. Pour obtenir ces informations, Samuel Laurent s est lancé, seul, dans une aventure à très haut risque. Sa première étape le conduit à rencontrer des jeunes Français partis combattre en Syrie aux côtés des organisations islamistes. Les renseignements qu il recueille vont alors le mener en Libye, en Turquie, au Liban, en Grande-Bretagne...À chaque étape, il s entretient avec des combattants du Jihad, des opérateurs clandestins et des idéologues du salafisme. Mais c est dans les montagnes de Somalie, avec les Shebabs d Al-Qaïda, qu il va prendre toute la mesure de la menace terroriste qui pèse désormais sur tous les habitants de notre pays. Consultant international, Samuel Laurent est avant tout un homme de terrain. Il sillonne depuis des années les régions contrôlées par Al-Qaïda, et possède des contacts inégalés au sein de cette organisation. Il est déjà l auteur de Sahelistan (Seuil, 2013), salué par la critique.

Source de la description de l'ouvrage : www.amazon.fr.

(2014) Voici le premier manuel de contre-désinformation à l'usage de nos sociétés occidentales, victimes du virus de la culpabilisation collective. Véritable arme de "destruction massive", cette culpabilisation est mise en oeuvre sous la forme de "mythes fondateurs" que l'auteur analyse un à un : les croisades, les "ténèbres" du Moyen Age, la diabolisation de l'Eglise catholique, la "dette" envers la science arabo-musulmane, Al-Andalus, les accusations d'esclavagisme, de colonialisme et de racisme à sens unique, la "mondialisation heureuse" et les dérives de l'Union européenne. Persuadé que la "guerre des représentations" est la clef de tous les conflits, l'auteur poursuit en identifiant le processus de désinformation à l'origine de cette manoeuvre de déstabilisation collective. Selon lui, la culpabilisation pathologique qui sape les fondements mêmes de nos sociétés ouvertes, est aux antipodes de la saine capacité à s'autocritiquer, car loin d'aider les peuples à tirer les leçons du passé, elle est fondée sur la haine de soi et attise celle de l'Autre à notre endroit. Afin de retrouver l'estime de soi, condition nécessaire pour être respecté par les autres, Del Valle invite la France et ses alliés occidentaux à mettre en oeuvre d'urgence une thérapie globale de déculpabilisation. Il montre enfin en quoi la survie géopolitique des nations occidentales dans le nouveau contexte multipolaire passe par leur capacité à substituer à leurs prétentions universalistes, souvent contre-productives, un recentrage stratégique et une réappropriation de leur identité propre, dont le monde slavo-orthodoxe, trop souvent diabolisé, est l'un des piliers.(Source : Amazon)

(2014) Ils ne se tairont plus. En 2013, les Français oubliés sont entrés dans l'histoire. La société civile, exaspérée par les erreurs collectives de ses dirigeants, s'est durablement imposée comme un nouvel acteur incontournable, dans une sorte de coup d'Etat soft. Les élites, qui n'ont rien vu venir de cette insurrection populaire disparate, sont désormais forcées d'écouter ce nouveau pouvoir et, bien souvent, de lui emboîter le pas. Ce ne sont plus les leaders des partis mais des personnalités atypiques qui font descendre des milliers de mécontents dans les rues. C'est un fait : la gauche ne porte plus la contestation citoyenne. Elle a pareillement perdu la bataille des idées, que la droite convalescente tarde à récupérer. Une continuité se dévoile aisément, au fil des blocs-notes hebdomadaires de l'année 2013 : celle d'un monde politique hébété et perdant pied tandis que montent en puissance la France des Invisibles et le poids des réalités. "Touche pas à ma France", rugit en septembre le député communiste André Gérin. L'injonction est d'autant plus justifiée depuis la publication sur le site du premier ministre, en novembre, des cinq rapports commandés par lui afin de tirer un trait sur l'intégration, au profit de l'"inclusion" permettant de "faire France"; en réalité de défaire la France. Sous prétexte d'appliquer à la lettre la non-discrimination des minorités, les textes, cosignés par dix ministres, proposent le mode d'emploi de la dénationalisation du pays. Une même "préférence immigrée" habite la gauche. Mais elle n'est pas du goût des "petits Blancs" nécessiteux. Que le gouvernement prenne garde : les Français vigilants ont désormais les nerfs à vif. "Touche pas à ma France" est le cri de ralliement que je leur propose pour 2014. (Source : Amazon)

(2013) Enquête sur un sujet tabou : l'ensauvagement d'une nation. Toutes les 24 heures : 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols. « Ces derniers jours, un charmant individu, que nous nommerons Vladimir, a ramassé trente ans pour le meurtre de sa compagne, dont 22 ans de sureté, soit un an le coup de marteau. Ledit Vladimir, quelques semaines plus tôt, était jugé dans le cadre de la désormais célèbre affaire des tournantes , où la justice a expliqué aux Françaises, sans trembler, qu on pouvait être un violeur en réunion et s en tirer avec du sursis. Sur 14 prévenus, Vladimir était l heureux élu, le seul à prendre de la prison ferme. Un an. Pendant ce temps-là, un clandestin était interpellé, pour la 97e fois, au volant d une voiture volée, après avoir mordu et fracturé le bras d un policier d un coup de tête. Pendant que Christiane Taubira veut rompre avec le tout carcéral , une centenaire a été poussée au sol et gravement blessée par plusieurs personnes , pour une montre. Pendant ce temps-là, on apprend que les barquettes de viande vendues dans un supermarché de Lille sont protégées par des antivols. Pendant ce temps-là, un policier de la BAC a été lynché dans une cité sensible de Montpellier. Pendant ce temps-là, un Toulousain a eu l idée pas très vivre-ensemble de klaxonner derrière un véhicule qui bloquait la chaussée d un quartier populaire . Vigilants, vingt riverains lui ont administré une correction citoyenne, à coups de chaises et de tessons de bouteilles. Alors, pourquoi ce livre ? Parce qu aujourd hui, un simple regard peut tuer. » Laurent Obertone.(Source : Amazon)

(2013) Les « Hadiths » de Mahomet au crible de l esprit français, c est la gageure réussie de ce livre. Les « Hadiths » constituent avec le Coran la source de la loi islamique, la Charia, à laquelle obéissent le droit et les m urs des sociétés musulmanes. Les Hadiths, ce sont les « traditions » rapportant les anecdotes de la vie du Prophète, ses paroles et ses gestes à imiter, comme autant de prescriptions impératives, même dans les domaines les plus intimes, auxquelles il faut se soumettre. Leur lecture, outre le fait qu elle est peu ragoûtante sur les questions sexuelles, est rendue fastidieuse par la répétitivité des « témoignages » destinée à en accréditer l authenticité. Pourtant, pour savoir ce qu est l islam, dans son essence, il est vraiment nécessaire d avoir des Hadiths, comme du Coran, une honnête connaissance. À cette fin, avec un esprit de synthèse et son sens de la pédagogie, Bernard Antony en a sélectionné les plus significatifs et les présente, un par un, avec l accroche d un subtil trait d humour. Sur chaque thème, comme Cécile Montmirail et Louis Chagnon sur celui de l argent et du commerce, on trouve ensuite un commentaire pertinent mettant en évidence combien ces Hadiths sont toujours d une grande portée sociale et politique, certains expliquant même une tragique actualité. (Source : Amazon)

par Jean-Yves Le Gallou, 2013

(2013) Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s'exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires. Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d'information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C est l alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation, la Novlangue, la censure, la diabolisation et le bobard sont leurs instruments, au mépris de l identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. J.-Y. Le Gallou reconstitue l histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l esprit critique, la réinformation, l essor des médias alternatifs sur Internet, l abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d'expression, il faudra bien chasser les assassins de l information.

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par René Marchand, 2013

(2013) "Bravo à René Marchand pour ce livre qui éclaire considérablement le débat. Nous sommes au cœur de l'histoire, au centre des enjeux vitaux pour l'avenir de notre civilisation. Il a fallu à l'auteur tout le courage qui fait défaut aux journalistes pour parler de cette montée de l'islam. Et de ce livre dérangeant pour les petits marquis de la pensée unique. Je ne fais pas partie de ceux qui condamnent en bloc l'islam mais je veux que l'on ouvre le débat sur tout ce qu'entraîne l'émergence de la seconde religion de France dans une société laïque et respectueuse de chacun. Dans une Europe judéo-chrétienne dont les valeurs sont si différentes. Oui, je veux que l'on dise et redise que l'islam n'est pas une religion, et encore moins l'une des trois religions du Livre. L'Islam englobe tout. C'est tout un système de pensée, qui dicte chaque acte de la vie: le religieux certes, mais aussi le politique, le social, le familial...et même le militaire. Il faut parler de tout cela, avant que cette "doctrine" de conquête ne soit allée trop loin... Encore Bravo à René Marchand. Il faut lire et faire lire son livre. Utile et vital".

Commentaire libre, source www.amazon.fr

hyrejytejyetjyet par Joachim Véliocas, 2010

(2010) Alain Juppé dit avoir " d'excellentes relations " avec les " principaux leaders " de la communauté musulmane de Bordeaux. Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux, est pourtant un laudateur des Frères musulmans, un mouvement qui milite pour la restauration du Califat et la réunion des musulmans d'Istanbul à Bordeaux, la frontière étant " une méprisable hérésie ". A Marseille, Jean-Claude Gaudin ménage quant à lui toutes les composantes de l'islamisme local, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh. A Paris, Bertrand Delanoé offre 20 millions d'euros pour un Institut musulman, dont le site officiel nous informe qu'il comprend des salles de culte, c'est-à-dire une mosquée. A Strasbourg, la nouvelle mosquée - financée par les collectivités locales - entretient des liens étroits avec l'islam radical. Certains élus UMP demandent une loi punissant l'" injure au fondement d'une religion ", soit le délit de blasphème prévu par la charia, à la suite de l'affaire des caricatures de Mahomet. Etc, etc, etc.

Source de la description de l'ouvrage : www.amazon.fr.

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